Lundi 23 octobre 2006 1 23 /10 /Oct /2006 22:37

Nous avons beau croire que les poils tiennent chaud, la dure réalité est toujours là pour nous rappeler le contraire. Dans cette situation précise, le poil n’empêcha guère la main de se refroidir et le froid de remonter le long du bras. Après l’effet papillon, l’effet poil : l’organisme consomma de l’énergie pour faire face à cette baisse de température, il sollicita ensuite l’estomac de combler ce déficit d’énergie et ce dernier protesta bruyamment contre le vide qui l’habitait.

Pire que le bruit de mouche, les hurlements d’estomac.

Hubert commença donc sa journée avec l’estomac en pleine manifestation syndicale et les mouches bruyantes.

Il y a de ces matins que l’on appelle communément des lendemains difficiles. Ils le sont d’autant plus, quand on n’a pas la moindre idée de ce qu’on a fait pour mériter ça, si ce n’est d’avoir participé à une veille de lendemain difficile. Pour Hubert, tout semblait indiquer qu’il avait passé une veille excellente, en particulier son mal de cheveux.

Après s’être lavé, coiffé les cheveux et lustré le poil, Hubert sortit de chez lui. Le village était étonnamment calme à cette heure de la journée et cela le suspicieux ; toute la nuit le nombre 101 était apparu dans ses rêves et pressentait quelque chose de capital. Tant qu’à faire, il aurait préféré de rêver du nombre 512, codification de la banque dans son cher plan comptable général.

La situation devint vraiment louche quand un groupe de passants rebroussa chemin en le voyant, visiblement outrés de le voir.

La suspicion devenant plus fort, Hubert décida

1-     De nettoyer ses semelles sur un carré d’herbe, si jamais il avait marché sur une crotte.

2-     D’aller se faire cuire un œuf.

3-     De trouver quelqu’un qui puisse lui remémorer ses exploits de la veille.

        4-    D'aller dans un lieu calme pour reposer ses cheveux douloureux.

Par Fleur - Publié dans : Les Chroniques du Gnourfland
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Lundi 23 octobre 2006 1 23 /10 /Oct /2006 18:47
Ca y est, le cap des 25 votes a été atteint!

J'ai dû botter quelques fesses pour forcer des récalcitrants à voter, alors qu'à côté, j'ai des visiteurs de blogs amis qui viennent spontanément participer à la promotion de la gnourfitude. Cherchez l'erreur!

En tout cas, bienvenus à tous ces nouveaux venus et toujours les bienvenus et j'espère que les anciens gnourfs continueront à être fidèles au poste.

Plus vite j'aurai un grand nombre de votes, plus vite je publierai l'épisode suivant! Et plus vite la gnourfitude avancera.

Au plaisir de votre visite au Gnourfland!
Par Fleur - Publié dans : Gnourfons un peu
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Jeudi 19 octobre 2006 4 19 /10 /Oct /2006 18:42

Un nouveau jour se levait sur ce monde merveilleux qu’est le Gnourfland. Le soleil montait peu à peu à l’horizon et avait atteint l’angle critique qui lui permettait d’envoyer quelques rayons à travers les vitres d’une fenêtre.

 Le modeste carré de lumière au sol qui en résulta vint gravement perturber le calme et la sérénité de la pièce : la chaleur générée par le flux lumineux réveilla la mouche qui se mit aussitôt à faire son travail de mouche à merde, c'est-à-dire, faire chier. Elle commença à voler à travers la pièce suivant un mouvement brownien digne des atomes d’un gaz parfait, puis essaya de sortir de la pièce en se cognant aux vitres.

Toute cette agitation parvint aux oreilles de la forme blottie sous les couvertures, qui ne remarqua rien à prime abord. Ensuite non plus, d’ailleurs. Ce furent plutôt les premières contractions de son estomac qui lui suggèrent que les paramètres environnants n’étaient plus toute chose égale par ailleurs, voire que les mouches étaient drôlement bruyantes ce matin-là.

Une décision s’imposa pour lutter contre cet environnement hostile : Un changement de position trompa les justes revendications de l’estomac qui médita un préavis de grève et les couvertures furent remontées sur les oreilles.

Cela découvrit une surface poilue appartenant

1-     Au slip kangourou en peau de léopard d’un mec lambda, qui en a une très grosse.

2-     A la peau de bête d’une nymphette à l’estomac particulièrement véhément.

3-     A la fourrure d’un éléphant à poil long, joueur de triangle virtuose.

4-   Au poil dans la main d'un comptable déchu qui aurait mieux fait de se trouver un métier d'avenir, pompiste par exemple

Par Fleur - Publié dans : Les Chroniques du Gnourfland
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Jeudi 19 octobre 2006 4 19 /10 /Oct /2006 13:16
Le voici, le voilà, le tant attendu blog Gnourf!

L'émotion me serre la gorge, et m'empêche de parler - ça tombe bien, jusqu'à nouvel ordre, on écrit sur un blog.

Je lève donc mon verre, ou ma souris, à cet heureux évènement et félicite les parents: Moi, moi-même, et ma meilleure moitié (c'est un couple très libéral).

En ce qui concerne tous les aspects pratiques de ce blog (contenu, aspect, rédacteurs), je suis en pleine cogitation cérébrale et exploitation esclavagiste pour créer au plus vite le beau cadre du Gnourfland.

Suggestions, commentaires, critiques sont les bienvenus, jusqu'à nouvel ordre, c'est encore plus ou moins une démocratie au Gnourfland!

A bientôt!!
Par Fleur - Publié dans : Gnourfons un peu
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Pensée gnourfe

Episode 13 sur Gnourfland. Ca vole profond!

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