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Face à cette décision divine, Hubert dut aller chercher des soins pour Shareb, sinon il risquait aussi de subir la colère humaine. Il se précipita donc à la recherche de pansements.
Non loin de là, il y avait une vieille bâtisse abandonnée devant laquelle il passa d’abord sans s’arrêter, mais il revint sur ses pas en entendant les braillements d’un enfant. Timidement, il poussa la porte en bois et pénétra dans ce qui fut un jour une étable.
Le spectacle qui s’offrit à lui le laissa sans voix. Dans une mangeoire, un petit bébé braillait au risque de s’étouffer. Les parents s’engueulaient au dessus du berceau improvisé quant à la paternité de l’enfant et les conditions d’hébergement, un bœuf et un âne faisaient respectivement des bouses et des crottes pour parfaire l’ambiance hygiénique et trois vieux richement vêtus s’affairaient. La premier avaient apporté des couches, le deuxième du talc et le troisième un biberon et du lait en poudre spécial naissance.
Le bébé se tut quand un biberon rempli lui fut mis dans la bouche. Alors qu’il tétait, une douce lumière émana de lui. La dispute du couple s’arrêta sur la remarque : « Bon finalement, cette lumière, c’est quand même bien pratique. Cela nous fera faire des économies d’énergie. »
Hubert signala sa présence par un toussotement et expliqua sa situation. Un des petits vieux, ému par le sort de l’épaule de Shareb, lui proposa une couche pour panser la plaie.
« Elle appartient au petit, mais prenez-la, elle vous sera bien utile. »
Hubert se confondit en remerciements. « Merci, il est son sauveur ! »
Avant que les parents puissent revendiquer un quelconque droit de gestion du patrimoine de leur enfant mineur, il déguerpit avec la couche.
Avec ce linge,
1- il se précipita pour annoncer la bonne nouvelle à Shareb.
2- il se dit qu’il commençait à avoir faim et qu’il aurait bien aimé repartir avec un peu de pain et de poisson qu’il avait vus au fond de l’étable.
3- il se prit les pieds dans un bout de tissu qui traînait, tomba, se releva et marcha.
4- Il eu du mal à retrouver son chemin jusqu’à Shareb, mais un halo lumineux lui indiqua la voie.
En attendant de publier l'image, sur 11 votants:
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Désolée pour l'absence de mise à jour, mais ma connection internet et mon temps libre ne me permettent pas de le faire.
Aux dernières nouvelles, Shareb a toujours la paire de ciseaux dans le bras et Hubert hésite toujours face à l'issue de cette ordalie. Peut-être qu'entre temps il a baillonné Shareb pour ne plus l'entendre hurler de douleur et réfléchir en paix quant à son action suivante. Ou bien ils sont partis main dans la main cueillir des paquerettes.
Merci de votre patience jusqu'à la publication de l'épisode 9. (D'ailleurs, à ce jour, je n'ai pas mes 17 votants habituels. Mais où sont-ils??)
Episode 13 sur Gnourfland. Ca vole profond!